La mangue sur les bords de Sein(e)

Publié le par Gorzar

 

 

 

La mangue sur les bords de Seine

 

 

 

Rêve

 

 

 

 

 

 

Sur les bords de seine, un jeune homme fait la manche, c’est la fin des étalages de fruits et légumes, comme la fin d’un marché.  Un clochard lui tend une pomme, qui a mauvais goût, elle est exposée près des fours d’une pizzeria dont la terrasse à demi couverte abrite des touristes et donne directement sur le bord de l’eau. Le jeune homme traverse une suite de terrasses, avec des chansons parisiennes comme ambiance musicale. Il est de nouveau à un étal, et reviens en arrière à la vue de fruits exotiques, la femme lui vante ses derniers fruits. La fille de la dame qui vend ses fruits ressemble à une de ses anciennes copines de jeunesse quand il allait en camping l’été. Il s’imagine que l’hiver elle vit dans la banlieue d’une petite ville de province. Il se sent coupable. Il dit aussi qu’il n’a pas d’argent, mais c’est comme un mensonge, comme si cela se voyait qu’il était riche, ou alors qu’il n’avait pas besoin d’argent.

 

 

 

Il va décider de prendre une mangue sur les bords de seine, et se voir offrir trois  quartiers d’orange, offert gracieusement. Il doit régler et signe une sorte de bordereau, formulaire à deux feuillets, assez complexe et croit comprendre qu’il lui faut débourser 7 euros. Il dit :

 

 

 

-7 euros pour une mangue, mais vous rigolez, alors la je refuse, non, je ne suis pas d’accord. Vous ne m’aurez pas, (« je ne vais pas me faire enculer »), je suis négociateur, je suis un bon négociateur vous savez.

 

 

 

La dame ou sa fille, répond que ce n’est pas 7 euros mais 0.7 euros. Il dit que dans ce cas la il préfère donner de la monnaie, mais de son porte monnaie il tend 6 quartiers de clémentine, tout en sachant qu’il a dans son porte monnaie suffisamment pour payer sa mangue.

 

 

 

Puis le bordereau échappe des mains de la cameloteuse, et se noie dans la Seine, on voit le papier s’humidifier, et la résignation de la dame.

 

 

 

A ce moment la mère et le père du jeune homme passent dans deux voitures différentes, chacun entourées de belles personnes.Elle a rajeunie et à côté d’elle un homme fort et beau. A côté de lui on imagine de belles femmes, on ne voit pas son visage.

 

 

 

Souvenir d’une dispute de famille, dans une sorte de grange, ou la mère  de sa mère et elle se regardent avec venimosité.

 

 

 

            Le jeune homme se retrouve dans immeuble, avec l’envie d’aller aux toilettes, mais tout est payant à Paris. Il doit aussi trouver un endroit où dormir. Il appelle un ami qui est là sur Paris et qui viendra le rejoindre.

 

 

 

            _A Montmarte, a Montparnase ?

 

 

 

            Le jeune homme est satisfait d’entendre son ami au téléphone, mais ne sait pas, vraiment pas ou il est. Il voit a l’intérieur de l’immeuble une toilette ouverte dégoulinante d’urine. Et une fille jeune, assez belle, rousse. Il dit à son ami au téléphone qui lui demande dans quel coin de Paris il se trouve, il répond :

 

 

 

« Je suis à côté d’une jeune fille », et les deux, lui et la jeune fille rousse, échangent un sourire.

 

 

 

 

 

 

Publié dans Roman - Nouvelles

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