Quelques traces (2006/Revue suisse LEO GEERIS)

Publié le par Paul Freval

Quelques traces de sang mais un sang tout à fait imaginaire
Je parle sans haine du souvenirs de nos rixes
sèchent sur l'oreiller où nous rêvions dans le repos des nerfs
après combien, deux, trois et tant d'autre fixes...

Tout est entré, mais ça n'a pas duré, tout dans l'ordre entré !
Elle s'est déshabillé au point que nue elle balançait chiche ses seins
ses fesses posaient pour la juste tenue ddes sens enivrés
Moi : mon coeur battait terriblement, j'étais soit fou soit saint

Pénétrer un monde nouveau est toujours une belle affaire
Au Matin, elle baillait _tranquille comme chatte_à l'air
J'ai pris san hâte ce que j'avais sous la main
Elle est là, avec un crayon planté dans le coeur

Je parle avec quand même un peu de rancoeur.

Publié dans Vers versus

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