c'est un combat

Publié le par Paul Freval

c'est un combat. C'est vraiment chouette ce truc du combat, si j'avais la volonté d'être jean paul sartre je le dirais autrement, mais je crois que je me fais mieux comprendre avec ces mots. Je suis plein de larmes de voir le monde s'envoler, mon monde de la pensée dite à la manière du philospophe. Quand on entre en litterature il faut concevoir cet échec supérieur de l'intellect, et le choix épicurien, pourquoi pas, de faire avec son corps, son bon dieu de corps. Il y a la jouissance presque spermatozoïdale, embêtante_ de bête; celle de la nature, la sublime et finalement humaine, celle de la verdure géniale des arbres, de l'herbre, la nature du vent, de la pluie et du grand soleil (l'entreprise de pensée, selon moi, depuis kant et ses promenade en forêt, c'est la lutte contre la ville, la vile ville, la puante et dégeulasse), il y a la beauté des femmes, la joie sociale, celle de l'apéritif, la jouissance d'exister est devenue une question de célébrité, de notoriété, la reconnaissance se mélangeant un peu à la renaissance perpetuelle de nous-même. c'est un combat la vie, et écrire c'est aussi célébrer l'intérêt politique du combat en ce sens que sans elle, nous aurions potientellement un déficit énorme. Donc, il a raison de dire que la littérature sert à combler ce manque, ou mieux, à multiplier la vie, c'est du voyage et de la recontre, c'est toi et moi, elle et moi et vous.

Publié dans (Con)sidérations

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