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Publié le par Paul Freval

          il manque à l'époque postmoderne les fondements vitaux de la défonce. Postmoderne où le nouvel aujourd'hui. Il manque à l'éclat et aux éclatements de nous-mêmes (noumènes, nous m'aime) l'asile où se repose la conscience. Je veux dire simplement que tout est là, rassemblé, l'histoire et la société à venir, et nous ne savons pas encore la dire telle qu'elle est maintenant, car décrire comme elle se profile, c'est trop faire cas des illusions et des fictions. Il faut enfin dire que nous n'en avons jamais fini avec la poésie enfermée, et avec les prisons des misères africaines. Pourquoi croire forcément à une classe suprême sans oser penser qu'à la fin, nous sommes, selon l'axiome bien connu, les fervents défenseurs de notre enchaînement, et pour le dire officiellement, porteurs d'une servitude volontaire. C'est l'intérêt de l'anarchisme des sociétés libérales. Ta souffrance est égale à la mienne mon ami. Mais ta joie, ton rire, ta beauté, ton plaisir enfin d'exister,car le malheur n'abaisse pas toujours l'homme, tout ce qui fait ta vie donc, n'a pas d'égal car tu en es le garant, le vivant testamentaire, le témoin."je suis le témoin du souffle de 'mon' maître". Et la souffrance te grandit, c'est pure mathématique.
           le mouvement révolutionnaire répond aux carences des philosophies et des anthroplogiques du don et du contre don. Personne ne sait si il faut croire à sa force pour soulever la torpeur dans laquelle se démène la configuration compliquée des humains. Les médiocres philosophies de la verdure méritent la compassion réaliste de tous les hommes d'action, c'est-à-dire des hommes de pouvoir. Mais elles ne méritent pas l'énergie qu'on leur prête. La vache ne nous attend pas pour ruminer; tandis que l'homme...

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