31 degrés

Publié le par Paul Freval

30 degrés dans la cuvette. Allemands, Anglais, Espagnols, Russes, Français, envoutés par la beauté des femmes transpirant en faisant mine de porter à l'architecture un intérêt esthétique_au loin La Petite Musique de Nuit cogne le corps de Paul, malade de soleil exaspérant_et photagraphient et figent l'indignation suprême à être laid. Et chacun se demande comme celle-ci vit, et comme celle-là va, où, et pourquoi. On ne fera pas l'amour ce soir mon canard, car nous avons épuisé nos liqueurs, et notre libido se métamorphose doucement, entre un cimetiète juif, et le grand couronnement. Il y a écrit, sur le journal de Paul :
"On m'envoit ici peindre l'Europe, là où je ne vois que le monde, la foule toujours envieuse d'une communion esperée".
Paul a disparu depuis maintenant trois semaines. Je suis à sa recherche.

Publié dans Roman - Nouvelles

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