qui a peur des artistes?

Publié le par Paul Freval

le refus d'un éditeur m'a fait très mal, ou disons que ça à laisser vide en moi quelque chose pour laquelle il y avait de la place. j'étas embêté aussi parce que j'avais vraiment envie de partager mes pettes inventions. j'ai été pris par la vie quotidienne, le travail dans lequel je suis mis assez complètement. l'envie d'écrire, le besoin me sont passés vers 30 ans. J'ai traversé le désert comme prévu, et sans arrogance, comme prévu, le sucès est venu. Tou est venu au moment où je me foutais de réussir ou non ma vie. Cet été là, j'ai vu Kiss of  death de Damien Hirst, ce couteau planté dans le coeur d'un taureau qui était mon coeur qui était ma mort, et je suis ressori du palais des arts de Dinar un peu mort, et même complètement. 
Et puis comme à New York, à Barcelone, ou à Paris, j'ai aimé regarder les gens, et je les ai trouvé vraiment intéressant, ces gens.  De toute façon quand je vais à des expositions, je passe surtout mon temps à tendre l'oreille, à bien regarder comment celui là regarde le tableau plein d'émotions. Bourdieu a dû faire un peu comme ça, dans les musées. En fait personne n'arrive vaiment à se dire qu'on va finir par arrêter l'art, parce qu'on pense que ca veut dire à peu près la fin du monde, la fin de l'homme.
J'y ai pensé quelqus mois plus tard, et je me suis dit que les gens aimait le trash, la violence et la mort, quand ils sont dans le cocon de l'oeuvre. Et depuis je n'aiplus peur de rien, et ce qu'on appelait nonchalence ou laisser aller dans mes textes, on nomme ça maintenant liberté

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