c'est un combat. C'est vraiment chouette ce truc du combat, si j'avais la volonté d'être jean paul sartre je le dirais autrement, mais je crois que je me fais mieux comprendre avec ces mots. Je suis plein de larmes de voir le monde s'envoler, mon monde de la pensée dite à la manière du philospophe. Quand on entre en litterature il faut concevoir cet échec supérieur de l'intellect, et le choix épicurien, pourquoi pas, de faire avec son corps, son bon dieu de corps. Il y a la jouissance presque spermatozoïdale, embêtante_ de bête; celle de la nature, la sublime et finalement humaine, celle de la verdure géniale des arbres, de l'herbre, la nature du vent, de la pluie et du grand soleil (l'entreprise de pensée, selon moi, depuis kant et ses promenade en forêt, c'est la lutte contre la ville, la vile ville, la puante et dégeulasse), il y a la beauté des femmes, la joie sociale, celle de l'apéritif, la jouissance d'exister est devenue une question de célébrité, de notoriété, la reconnaissance se mélangeant un peu à la renaissance perpetuelle de nous-même. c'est un combat la vie, et écrire c'est aussi célébrer l'intérêt politique du combat en ce sens que sans elle, nous aurions potientellement un déficit énorme. Donc, il a raison de dire que la littérature sert à combler ce manque, ou mieux, à multiplier la vie, c'est du voyage et de la recontre, c'est toi et moi, elle et moi et vous.
courtoux : bon garçon sans soute
on écrit tous le même bouquin
on a du mal à vivre, c'est pas sûr
on s'amuse aussi sérieux
un peu minables, parfois c'est pas mal
dans le projet, il y a forcément de l'echec, de la surprise
un monbde sans surprise
nous mourrons tous
j'écoute une chanson de courtoux, c'est génial http://www.myspace.com/sylvaincourtoux
sur myspace
pas pour gorzar myspace, il est trop dragueur, à l'ancienne
cherche des amies
ta gueule courtoux tu chantes faux http://www.myspace.com/sylvaincourtoux
le prix à payer de la poésie
engrenage
peu en fait, quand j'ai le temps, entre deux loisirs, j'écris et je lis peu mais tout le temps, je m'endors toujours avec des histoires, ou alors seulement peut être quand j'étais très saoul, mais ça n'arrive plus, aujourd'hui il y a peu de choses,
oui, avec sa réputation sulfureuse, son accent, sa beauté qui doute, très franchement, même les guignols qui sont en passe de publier n'ont rien à voir, ils sont très loin de ce qu'elle fait,
je l'imagine volontiers au cap d'agde, prendre son héroïne
j'ai encore beaucoup de choses à découvrir, mais cela m'a toujours réconforté de la savoir là, de pouvoir lui écrire, et d'être à peu près sûr qu'elle me répondrait
Je peux passer des mois à rester assis sept à huit heures par jour à ma table sans rien faire.
nous sommes entrés dans l'époque du cyber
où la parole est parfois belle
venue d'inconnus
nous sommes tous un peu de ça, inconsistants, éphémères et exceptionels
nous dirons que c'est la condition post moderne
comme Rimbaud, je mets un terme à mes activités poétiques pour me dévouer au petit commerce
que mes fans toujours plus nombreux ne m'en veuillent pas